Élections libres à Tunis ; enfin la démocratie à Tripoli.
Affirmations joyeuses de tous côtés, mais le sang se glace quand on entend les vrais mots : islamisme ("modéré") d'un côté, la charia de l'autre.
"Je vais être libre d'épouser une deuxième femme, sans que la mienne me fasse un procès" ; "ce n'est pas bon pour nous les femmes, mais on ne peut rien dire."
Comme ailleurs "la liberté" naît après la tyrannie - sauf celle des femmes, qui reculent dans leurs droits.
Affligeant !
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